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2 novembre 2015

QUÉBEC DIGITALE ROMA

QUÉBEC DIGITALE ROMA

Le 9 octobre dernier, l’équipe d’ELEKTRA était à Rome pour l’ouverture officielle de l’évènement QUÉBEC DIGITALE ROMA, une vitrine d’artistes numériques québécois présentée dans le cadre de Romaeuropa et l’exposition Digitalife Luminaria jusqu’au 6 décembre 2015. Retour en images sur une soirée couronnée de succès!

Myriam Bleau - Soft Revolvers - Photo : Serena De Angelis - Officine K.
Myriam Bleau – Soft Revolvers – Photo : Serena De Angelis – Officine K.

Le public romain a pu assister à la performance de Myriam Bleau, Soft Revolvers : 4 toupies créées spécifiquement pour la pièce contrôlent les sons d’une composition musicale électronique et deviennent des instruments de musique repoussant une fois de plus les limites de la performance et l’art numérique. Créant toujours l’étonnement et la fascination chez les spectateurs, ceux-ci ont eu la chance de pouvoir discuter avec l’artiste dès la fin de la performance.

Louis-Philippe Demers, Bill Vorn - Inferno - Photo : Serena De Angelis - Officine K.
Louis-Philippe Demers, Bill Vorn – Inferno – Photo : Serena De Angelis – Officine K.

La nouvelle collaboration de Louis-Philippe Demers et Bill Vorn, Inferno a également séduit le public présent, dont certains ont pu tester les exosquelettes et la chorégraphie (inattendue et involontaire!) programmée et contrôlée par ordinateur. Présentée dans sa version performance le premier week-end, l’œuvre est actuellement visible sous le format installation pour la suite de l’exposition.

Louis-Philippe Demers - Blind Robot - Photo : Serena De Angelis - Officine K.
Louis-Philippe Demers – Blind Robot – Photo : Serena De Angelis – Officine K.

Enfin, Blind Robot de Louis-Philippe Demers, dans laquelle les visiteurs sont invités à prendre place devant un robot aveugle qui explore délicatement le corps et plus particulièrement le visage, a terminé en beauté le volet performance de QUÉBEC DIGITALE ROMA.

Un parcours d’installations

Le public de Rome a pu découvrir les œuvres des artistes québécois à travers un parcours de qualité composé de l’installation vidéo interactive Tourmente de Jean Dubois qui propose aux spectateurs de transformer une série de portraits affichés sur un écran public en soufflant sur le micro de leur téléphone portable personnel. Selon l’intensité de l’air expiré, le visage affiché pouvait être caressé par une légère brise ou frappé par une violente bourrasque.

Samuel St-Aubin - De choses et d'autres - Photo : Serena De Angelis - Officine K.
Samuel St-Aubin – De choses et d’autres – Photo : Serena De Angelis – Officine K.

Samuel St-Aubin présentait De choses et d’autres, une série de sculptures cinétiques soulignant l’aspect ludique du quotidien notamment présentées lors de la 2e édition de la Biennale internationale d’art numérique (BIAN) à Montréal en 2014. Les objets-matières sélectionnés sont mis à l’épreuve à travers des exercices d’équilibre, de force et de hasard qui dévoilent le côté poétique de ce qui nous entoure et qui échappe souvent à notre attention.

Première œuvre à découvrir de l’exposition, TemporAIR, de Maxime Damecour est une installation cinétique où différentes matières élastiques sont animées de sorte à recréer des effets filmiques en temps réel. En résultent des sculptures en mouvement qui créent un net contraste avec la réalité.

Nicolas Bernier - frequencies (light quanta) - Photo : Serena De Angelis - Officine K.
Nicolas Bernier – frequencies (light quanta) – Photo : Serena De Angelis – Officine K.

Au programme également, le projet frequencies (light quanta) de Nicolas Bernier. Celui-ci se base sur le quantum – la plus petite unité de mesure d’énergie. L’artiste montréalais explore ainsi les relations conceptuelles entre les principes de base de la physique quantique et l’art audioluminescent.

Enfin, Martin Messier s’intéresse à la mise en son et en mouvement de faisceaux lumineux projetés dans un grand prisme aux parois transparentes avec sa nouvelle installation BOÎTE NOIRE. Cherchant à définir les contours de cette matière fuyante, il matérialise l’amplitude de ses formes et en décompose les fréquences. Tels des signaux fantomatiques contenant les traces d’évènements passés, le spectateur était invité à en reconstituer l’histoire.

Avec plus de deux mois d’exposition, ELEKTRA poursuit son rôle d’ambassadeur et d’exportateur du talent québécois à l’international! À découvrir jusqu’au 6 décembre 2015 à la Pelanda – Macro Testaccio à Rome.

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Mehdi Benboubakeur